¤ Chronique littéraire : La maison de l’arbre joueur ¤

La maison de l’Arbre joueur, Lian Hearn

la maison de l'arbre joueur

Synopsis

Japon, 1857. Depuis des siècles, le Japon vit replié sur lui-même. Mais, bientôt, il sera contraint de s’ouvrir aux influences étrangères. Les Occidentaux forcent les portes de l’ancien monde. L’époque des samouraïs est désormais révolue.

La maison de l’Arbre jouer, dans le domaine du Chôshû, où habitent Tsuru et sa famille, n’est pas épargnée par le vent du changement. La jeune femme rêve e s’affranchir des traditions ancestrales et de suivre les traces de son père en devenant médecin. Elle se trouve alors entraînée dans un monde de subversions, d’intrigues politiques et d’amours interdites. Autour d’elle agissent des hommes puissants et violents. Leur slogan est Sonnôjôi : « vénérez l’Empereur, expulsez les étrangers. »

Je remercie tout d’abord Les Éditions Gallimard ainsi que Livraddict pour ce partenariat !

gallimard

Lian Hearn

Avant de rentrer dans le nerf de ma chronique, j’aimerai vous dire deux mots sur Lian Hearn. Ce nom vous dit peut être quelque chose ? C’est l’auteur de la magnifique saga Le Clan des Otori ! Cette saga a été dévorée durant mon adolescence, et j’ai été ravie de pouvoir lire son nouveau lire.

Lian Hearn est une auteur féminine, d’origine Australienne ! Sa connaissance de l’Histoire du Japon et de ses coutumes m’a toujours fascinée !

1857, le progrès est en marche au Japon

 

Depuis des siècles, le Japon vit replié. Depuis quelques décennies, l’Occident (Europe et États-Unis) sont modernes et naviguent sur toutes les mers du globe.

Désirant faire du commerce avec le Japon, il installe des comptoirs en Chine, et commence même à s’installer sur les côtes Japonaises.

Ce n’est pas du goût d’une partie de la population, et certains domaines, dont le Chôshû, où vit notre héroïne. Plus ou moins malgré elle, Tsuru se retrouve au milieu d’une guerre et de violents combats qui opposent les japonnais aux étrangers, mais également les Japonais entre eux.

Tsuru, en avance sur son temps

 

Le Japon n’est pas qu’en retard au niveau de la technologie ou du commerce. Il accumule aussi un retard sur la condition des femmes, par apport à l’Europe par exemple (même si ce n’est pas la totale liberté non plus là-bas).

Dans le pays, règne encore un système de « classes », où il est difficile de s’élever, dominer par les Samouraïs et les nobles.

Les femmes, sont sous l’autorité de leur père, avant d’être sous celle de leur époux.

Tsuru est la benjamine. Son frère ainé est partie étudié en ville, tandis que sa sœur vient de se marier. Son père étant médecin, elle l’a toujours aidé, et est parfaitement capable de travailler dans le cabinet. Mais c’est une femme, et elle n’a pas le droit d’exercer.

Grâce à un mariage avantageux, elle peut rester chez ses parents avec son époux et ainsi pratiquer …

Ce personnage, que j’ai beaucoup apprécié, est en avance sur son temps et sur les mentalités. Elle ne veut pas vivre une vie de femme soumise et enfermée ! Elle veut voir le pays, et surtout, pratiquer la médecine !

Tsuru est un personnage attachant, même si parfois j’ai eu du mal à comprendre certaines de ses réactions et de ses actions, mais ce n’est pas la même époque ni mentalité que moi.

 

Elle est attachante dans le sens où au final, on peut la comprendre ! Nous sommes toutes (tous) éprises de liberté et ne voulons pas vivre avec des carcans ! Elle essayera de s’en libérer, quitte à étonner son entourage…

Dans les tourments de la guerre….

 

Le roman se passe à un moment clé de l’histoire du Japon. En effet, depuis des siècles, l’empereur n’a plus qu’un pouvoir « spirituel », et ce sont des clans armés (un peu style dictature militaire) qui gouvernent le pays et les domaines.

En plus de cela, les pressions des étranges voulant commercer avec le pays se font de plus en plus fortes….

Ces deux points importants vont amener le Japon a un simili de guerre civile, avec des joutes violentes et des assassinats….

C’est dans cette atmosphère très particulière qu’évolue notre héroïne et ses proches.

Trop de termes étrangers pour la compréhension…

Mes connaissances de la culture et de l’histoire Japonaise sont proches de 0 ! et pourtant, j’adore ce genre de livres historiques !

Et pour le cas, j’ai été vraiment plongé dans l’univers des Samouraïs et des Japonais des années 1850 !

 

Le problème, c’est que j’ai faillit m’y noyé ! Pour l’occidentale que je suis, les noms japonais sont difficiles à assimiler. Alors quand un personnage peut avoir un nom, un surnom et un grade/titre est en même temps, je suis un peu perdu !

Le deuxième problème que j’ai rencontré, c’est qu’il n’y a pas du tout de note de bas de page, et que l’écrivain ne prend pas la peine d’expliquer la signification de certains termes. Pour elle, c’est simple car elle est immergé dans cette culture, mais pour moi cela a été un peu compliqué. Je me suis servi plusieurs fois de Wikipédia pour démêler certains mots et événements.

Ma note : 7,5/10

J’ai adoré ce livre, me plonger dans cet univers, la partie historique, les personnages et la quête de Tsuru.

Malheureusement, ce livre a été trop difficile à lire pour que ce soit un coup de cœur, car j’avoue que j’ai eu beaucoup de mal à suivre ma lecture à cause des incompréhensions que j’avais face à l’utilisation continuelle d’un vocabulaire japonais inconnus pour moi.

la maison bis

Roxou06

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8 réflexions sur “¤ Chronique littéraire : La maison de l’arbre joueur ¤

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