¤ Chronique littéraire : L’amour l’après-midi ¤

Titre :  Les Hathaway T5 : L’amour l’après midi
Auteur : Lisa Kleypas
Date de sortie : 2011
Éditions J’ai lu
Format : Ebook

 

Bonjour à tous !

Depuis que j’ai découvert Lisa Kleypas l’année dernière, je prends toujours plaisir à découvrir ces sagas romanesques !

Et aujourd’hui je viens vous présenter la conclusion de Hathaways avec le tome 5 !

 

Synopsis gros

Amoureuse des animaux et de la nature, Beatrix Hathaway a toujours été plus à l’aise à l’extérieur que dans les salles de bal. Bien qu’elle ait eu droit à sa saison, elle n’a jamais été séduite ni sérieusement courtisée. Elle s’est résignée à ne jamais trouver l’amour. Le temps est-il arrivé pour Beatrix de trouver un homme ordinaire pour s’installer ?
Le capitaine Christopher Phelan est un soldat séduisant qui a décidé d’épouser la meilleure amie de Beatrix, Prudence Mercer, quand il reviendra au pays. Mais, comme il l’explique dans ses lettres à Pru, le champ de bataille l’a changé et il est évident que c’est un homme très différent qui reviendra à Londres. Quand Beatrix réalise la déception de son amie, elle décide d’aider en écrivant des lettres à Christopher signées du nom de Pru. Bientôt la correspondance entre Beatrix et Christopher fait naître une relation profonde entre eux et quand Christopher revient, il est bien décidé à faire sienne la femme qu’il aime. Ce qui avait commencé comme un innocent subterfuge va alors se transformer en une souffrance aiguë pour Beatrix.

 

chronique biz

C’est toujours avec un petit pincement au cœur que je termine une saga ! Et celle-ci particulièrement, car j’ai adoré chacun des 5 membres de cette fratrie !

Beatrix est la petite dernière, et elle voue une passion pour les animaux ! Profondément gentille et naïve sur la nature humaine, ses sœurs et son frère ont toujours douté de la voir mariée ou même amoureuse.

 

Voulant aider sa meilleure amie à plaire au beau capitaine Christopher Pelan, elle prend en charge sa correspondance amoureuse, sans s’attendre à éprouver des sentiments pour le jeune homme, ni même à la croiser en personne.

 

Le schéma de départ est sympathique, et j’avoue que j’ai particulièrement apprécié ce roman.

 

Beatrix est un personnage très attachant et j’ai adoré sa façon d’accueillir tous les animaux perdus et blessés du coin (cela peut aussi s’appliquer aux humains d’ailleurs).

 

Après s’être fait passé pour son amie Prudence dans sa correspondance avec Christopher, elle abandonne les courriers quand elle voit que cela va trop loin… surtout qu’elle a du mal à dissocier le Christopher de ses souvenirs (qui était imbuvable) avec le Christopher romantique des courriers.

 

Christopher, de son côté, est persuadé que Prudence est l’auteur des courriers. Il a donc décidé de l’épouser, mais ses retrouvailles avec la jeune femme le surprenne, surtout qu’il ne reconnaît pas en elle la femme intelligente et gentille des courriers. Quant à Béatrix, il ne la calcule pas vraiment car pour lui elle n’est que la jeune voisine qui préfère ses animaux aux gens. De plus, il est blasé par la guerre, et il en revient durcit.

 

Autant dire que ces deux héros sont très différents, et que rien ne les prédestinait à s’entendre… et pourtant. La gentillesse de Beatrix, mais surtout sa capacité à surprendre Christopher font doucement ouvrir les yeux du jeune homme qui finalement ne la trouve pas si différente que cela.

 

Ce tome est vraiment une très jolie histoire d’amour, qui va se construire pas à pas… pas de coup de foudre ici : Christopher va apprendre à connaître Béatrix doucement, de la même façon qu’elle a appris à le connaître à travers ses lettres. C’est peut être le plus beau tome de la saga, et écrire cette chronique me donne envie de m’y replonger.

 

De plus, comme c’est la fin de la saga, j’ai pris un grand plaisir de retrouver toute la famille, désormais agrandit avec conjoints et enfants. Tous ses membres m’ont accompagné pendant un certain temps et c’est quand même avec un petit pincement au cœur que je leur dis au revoir. Chacune de leur conversation m’a fait beaucoup rire, car les piques sont fréquents et toujours bien placés !

 

 

Extrait

– Selon Rohan, vous n’êtes pas mauvais pour un gadjo. Et Beatrix dit qu’elle vous aime. Je serais donc enclin à vous laisser l’épouser. Mais j’y réfléchis encore.

– Si cela peut faire une différence, je suis prêt à prendre tous les animaux.

Merripen fit mine de peser le pour et le contre.

– Vous pouvez l’avoir, lâcha-t-il.

– Avec lequel d’entre vous dois-je m’entretenir ?

Leo et Cam désignèrent l’autre de la main et répondirent en choeur :

– Lui.

– C’est toi, le vicomte, fit remarquer Cam à Leo.

– C’est toi qui traites d’ordinaires ce genre d’affaire, protesta Leo.

– Oui. Mais mon opinion sur celle-ci ne va pas te plaire.

– Tu n’envisagea tout de même pas de leur donner ton approbation, si ?

– De toutes les soeurs Hathaway, déclara Cam d’un ton égal, Beatrix est la plus apte à choisir seule son mari. J’ai confiance en son jugement.

Beatrix lui adressa un sourire éclatant.

– Merci, Cam.

– Que racontes-tu ? rétorqua Leo. On ne peut pas se fier au jugement de Beatrix.

– Pourquoi ?

– Elle est trop jeune.

– J’ai vingt-trois ans ? s’exclama Beatrix. Si j’étais un chien, je serais morte.

– Et c’est une femme, insista Leo.

– Je te demande pardon ? intervint Catherine. Serais-tu entrain d’insinuer que les femmes manquent de jugement ?

— Pour ce genre de chose, oui, soutint Léo, qui ajouta en désignant Christopher : Regarde-le, bon sang, on dirait un dieu grec. Tu crois peut-être qu’elle l’a choisi pour son intelligence ?

— Je suis allé a Cambridge, répliqua Christopher d’un ton acide. J’aurais du apporter mon diplôme ?

— Dans cette famille, on n’a pas besoin de diplôme universitaire pour faire la preuve de son intelligence, assura Cam. Lord Ramsay est le parfait exemple du fait que l’une n’a rien a voir avec l’autre.

 

verdict

 

Je recommande cette saga à tous les romantiques ! Ce fut 5 très jolies lectures, toutes différentes !

 

A bientôt,

Roxou

 

 

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4 réflexions sur “¤ Chronique littéraire : L’amour l’après-midi ¤

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